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vendredi 14 août 2009

L'infirmière et la maieutique

L'infirmière et la maieutique opposée au savoir dictactique des medecins

Je tiens à parler du savoir que developpe l'infirmière, car devant chaque situation nouvelle de soins, elle s 'adapte, en permanance aux besoins du patient.Elle possede un savoir dictactique donné par l'école,mais en même temps per le biais des DSI, elle doit poser des objectifs raisonnables, quantifiables pour le bien-être du patient. C'est son rôle propre. Devant la réussite ou l'absence de réussite, elle va de nouveau adapté son DSI.Elle accouche alors d'un savoir, qui l'enrichit et qui à l'avenir lui servira beaucoup.Elle n'a que sa propre pratique apprise au cours des stages, pour s'y retrouver. Et c'est là que l'infirmière devient dans toutes les formes d'exercice de cette profession, le PIVOT CENTRAL DE LA SANTE, BIEN PEU ECOUTEE. Que veut une medecin pendant la visite, il mange, il boit, il va à la selle, qu'elle est sa temperature, sa rension? Quant au reste, la souffrance du patient que l'infirmièrea en tendu, n'est pas prise en compte sous le pretexte fallacieux, flux tendu, on a pas le temps, il y en en d'autres à hospitaliser. Elle ne peut que rapidement se trouver isolée, écouerée et quitte le métier, face à cet immense savoir dictactique qu'on les medecins. C'est pour cela qu'il se sentent agressés, et deviennent agresseurs. Le medecin du haut de ces 8 ou 10 ans d'études voire plus, ne peut supporter cette approche. Ils ont la « tête » farcie d'un savoir, mais ne savent pas le faire évoluer. La communication est rompue et si à l'avenir, on peut se debarrasser des infirmières on le fera. Une infirmière n'est pas là pour penser, elle est l'executante du medecin, son petit soldat; Celle qui doit dire oui avec toujours le sourire; Je ne me retrouve plus dans ce métier, et j'aimerai que l'on puisse en débattre.J'éspere que cet article fera reagir tout les medecins qui doivent se reconnaître dans cette définition. Cordialement GRENDA

lundi 10 août 2009

infirmières metier d'avenir?

Infirmières métier d'avenir?

Un tout petit article pour exprimer la conclusion de ce que je ressents. Ici en Guyane, la politique de soins est différente de celle de la France. Connaissez vous un département français qui comporte deux routes et deux frontières? Ca c'est la guyane. Dans l'ouest-guyanais, « c'est l'absence de lois » et je represente ce combat pour faire entrer la loi française. J'ai peut-être 50% de chances d'être reconnue, mais je n'y crois plus. Ma déontologie, mon ethique, mon parcours sont nuls et non avenus. Je suis fatiguée de ce combat de David contre Goliath sachant que l'espoir, desespoir est au bout du chemin.comme personne ne semble comprendre quels sont les enheux et que je suis coincée au milieu , par mon fait, il ne me reste plus qu'à laisser faire les choses. Le plus dramatique, c'est que sur le plan privé, j'ai vécu des situations difficiles, paralysies, infarctus, mais en fait, cela ne valait pas le coup; Qui peut-être interressé par mon histoire, car je suis seule, personne. Même si l'on dit ce que l'on vit dans une hors norme, personne ne vous croit. Et qu'importe le combat d'une infirmière ? Cordialement GRENDA

infirmières metier d'avenir?

Infirmières métier d'avenir?

Un tout petit article pour exprimer la conclusion de ce que je ressents. Ici en Guyane, la politique de soins est différente de celle de la France. Connaissez vous un département français qui comporte deux routes et deux frontières? Ca c'est la guyane. Dans l'ouest-guyanais, « c'est l'absence de lois » et je represente ce combat pour faire entrer la loi française. J'ai peut-être 50% de chances d'être reconnue, mais je n'y crois plus. Ma déontologie, mon ethique, mon parcours sont nuls et non avenus. Je suis fatiguée de ce combat de David contre Goliath sachant que l'espoir, desespoir est au bout du chemin.comme personne ne semble comprendre quels sont les enheux et que je suis coincée au milieu , par mon fait, il ne me reste plus qu'à laisser faire les choses. Le plus dramatique, c'est que sur le plan privé, j'ai vécu des situations difficiles, paralysies, infarctus, mais en fait, cela ne valait pas le coup; Qui peut-être interressé par mon histoire, car je suis seule, personne. Même si l'on dit ce que l'on vit dans une hors norme, personne ne vous croit. Et qu'importe le combat d'une infirmière ? Cordialement GRENDA

jeudi 23 juillet 2009

communique de presse et sortie de mon livre

Je vous informe de la sortie de mon livre grenda, infirmières métier d'avenir? L'infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide http://www.thebookedition.comebookedition.com|fr] catalogue la plume au bout des doigts rubrique biographie; _

http://gastonphoebus.unblog.fr

_

Je vous informe de la sortie de mon communiqué de presse sur

Merci d'en prendre connaissance Cordialement

Grenda

http://www.communique-de-presse-gratuit.com/sante-medecine-et-bien-etre/infirmiere-liberale-en-detresse-harcelement-ostracisme-et-rejet-en-guyane/ ANNE GINET

samedi 18 juillet 2009

Donner du sens au travail

Sens au travail, donner du sens au travail.

Il m'est impossible de parler de philosophie de soins, si je n'aborde pas le problème de donner du sens à son travail. Cela rejoint aussi la notion de plaisir au travail. Donner du sens! Comment, pourquoi, quand? C'est avoir une bonne connaissance de soi-même et de ses limites. C'est combattre son pire ennemi, soi-même. Nous avons tous cette tendance à faire rejaillir sur les autres , nos propres difficultés existentielles. C'est tellement plus simple. Il est à noter que les difficultés peuvent venir des autre, des circonstances, et qu'il faut faire la part des choses. Savoir se situer en tant qu'humain, nous demandons une telle dépendance à la société que l'on ne peut plus se connaître. On correspond à un modèle, bon ou mauvais, il suit la mode et les époques. Mais comme le dit ma mère, mode que mode, il faut que mon « cul » se loge. C'est tout ce que j'ai retenu de son éducation. Elle était tellement rigide!!! Si je veux donner du sens à mon travail, il d'abord savoir pourquoi je fais telle ou telle action, qui entrainera forcement une réaction. Cela ne peut s'acquérir qu'avec l'expérience. Un diplôme ne garantit pas un savoir faire, mais un savoir avant tout et passer de la théorie à la pratique, pas si facile. Pour donner du sens, il faut aussi aimer ce que l'on fait. Car même, s'il nous faut un métier pour vivre, si ce métier ne convient pas, on ne lui donnera jamais de sens, puisque on fait uniquement des heures. Il n'est malheureusement pas toujours possible de faire ou de réaliser son rêve, quand c'est le moment et que l'on est au top de sa forme mentale, psychologique, et physique. Mais il n'est jamais trop tard. A défaut de donner du sens à un travail imposé, on cherche dans sa vie privée des passions a accomplir, dans le meilleur des cas, ou alors on sombre dans tout ce que la société a de plus pervers. Drogues, alcool, conflits incessants, dérives de toutes sortes... Ma propre expérience m'a poussée à donner du sens à mon travail. Le premier poste que j'ai occupé, au Val de Grâce, m'a permit d'exploiter rapidement la notion de sens. Chaque semaine, nous devions « plancher » sur un cas, et trouver le soins, la prise en soins la mieux adaptée. C'était un rythme d'enfer, mais on y arrivait. Je me souviens, d'un pauvre interne qui faisait un stage en endoscopie avec un de mes médecins chefs. Le téléphone sonne, et l'on me crie de descendre de toute urgence en salle d'endoscopie gastrique. Là , spectacle pas très réjouissant. Un patient, avait « explosé » ses varices œsophagiennes, et il saignait abondamment par la bouche. L'interne était tétanisé par ce sang et ne pouvait apporter son aide au médecin. Connaissant la technique de la pose de sondes de Blakmore, sonde avec de multiples ballonnets à gonfler pour « écraser » les veines, je m'assois sur les genoux du patient et je l'immobilise, pour que le médecin passe la sonde et que je gonfle les ballonnets en suivant ses indications, jusqu'à stopper l'hémorragie. On a réussit. Par contre, j'étais inondée de sang, et le médecin était en colère après l'interne. Je l'ai attendu dans le couloir, alors que je n'avais qu'une envie me changer. Je voulais parler avec l'interne qui était blanc comme un linge, devant son échec. Je lui ai dit que ce n'était pas grave, c'était pour lui, l'épreuve du feu, et il arriverait à surmonter ses difficultés. Je savais aussi que ce médecin est quelqu'un de très exigeant envers lui-même et donc forcément très dur avec les internes. Il a compris le message et surtout il a chercher à profiter dans le bon sens du terme de notre expérience de terrain. Il y avait du sens. Sauver quelqu'un, accomplir un geste technique compliqué et soutenir le médecin et l'interne. Quand mon chef a quitté la salle, il m' a complimenté sur le discours tenu à cet interne. Il avait écouté derrière la porte, et il m'a proposé d'aller manger avec lui, mais j'avais eu ma dose avec ma blouse imprégnée de sang, et j'ai reporté cette invitation. On a ses limites!!! cet exemple, pris dans mes souvenirs, fait que rapidement, j'ai su pourquoi, j'exerçais ce métier, malgré mes doutes et mes interrogations, quand à mon avenir dans cette profession. Les doutes et les interrogations sont toujours là, mais sous une autre forme, car j'ai 23 ans d'expérience. Et je sais aussi que si je n'avais ses doutes et ses interrogations, je ne persisterais pas dans les soins et leurs développements. Cordialement Grenda

plaisir au travail

Notions de plaisir dans le travail.

Après quelques jours d'absence, j'étais occupée à faire la promotion de mon livre, je souhaiterais vous faire part d'un nouveau sujet. La notion de plaisir dans le travail. Dans une société de consommation à outrance, le plaisir semble être devenu un produit, et non plus une satisfaction de ses besoins. Il devient alors fugace, inscrit dans l'instant. Il n'a pas de pérennité.

Le plaisir dans le travail, doit cependant exister, car il rejaillit sur la vie privée. Le plaisir, le bonheur, notions que nous avons perdues. Le plaisir est lié à la personne uniquement. S'il n'y a pas de plaisir à faire ses tâches quotidiennes, on est stressé. Le plaisir, c'est la satisfaction, le respect de soi même et des autres. Il dure, même quand une crise arrive, car nous n'oublions pas pourquoi, on fait tel ou tel métier. Ce n'est pas seulement un bon salaire, c'est l'achèvement d'un travail , pour en recommencer un autre. C'est s'impliquer réellement, et vivre au travail. Mais le plaisir, c'est quoi? D'abord une formule de politesse, « au plaisir de vous revoir » sentiment de bien-être, de plénitude. Plaisir sexuel. Partager, échanger, communiquer et transmettre son plaisir. C'est ne pas voir les heures passées au travail, c'est profiter de ce que la vie apporte tous les jours, au quotidien. Il faut savoir le voir et le ressentir. Dans une course pour être le meilleur, le plaisir n'existe plus, sauf pour ceux qui sont au sommet. C'est un art de vivre. Mais tout cela est occulté par la rentabilité, et rapidement c'est l'engrenage, l'oubli de soi, l'oubli des autres. Moi, j'essaye toujours d'avoir du plaisir dans ce que je fais. Pour accéder au plaisir, il faut d'abord se connaître soi-même et c'est difficile, c'est comme la quête du Graal. Pour illustrer, c'est écrire, partager avec vous, m'inquiéter et parler d'autres choses que la maladie, avec mes patients. C'est un enrichissement continu et interactif. Par contre, pour vous parler de ma vie privée, le plaisir, je ne l'ai pas avec mon compagnon. Jalousie, imbu de sa personne, il prône la « raclé thérapeutique!!!!! » Ne me demandé surtout pas ce que cela veut dire, pour moi, c'est ignoble. Quand il commence à parler comme ça, je m'enferme dans mon monde, et je change de pièce. Cordialement Grenda

mardi 7 juillet 2009

Communication?

Communication?

Quelques définitions. Je les ai prises sur Wikipédia. Concerne les médias. Concerne internet, le markéting, les agences de communication, toute la technologie.... Communication inter psychique, psychologique, mentale, physique, le langage du corps..... Communication entre les animaux....

Pour moi, la communication, en tant que soignante, doit faire preuve d'une maitrise de son art. C'est l'apprentissage, le développement du savoir faire, actes techniques par exemple, le savoir être et surtout le savoir devenir.

Communiquer: à la base, il y a la communication non verbale du nourrisson, mais sa mère sait, ce dont il a besoin. La communication commence dans l'utérus. Pour moi, et ça ne regarde que moi, l'instinct maternel n'existe pas. Il s'acquiert. Puis les premiers mots. Ce sont les premiers échanges dans la cellule familiale. Puis la crèche, parfois douloureuse première expérience de contact social. L'enfant prend conscience qu'il n'est pas unique au contact des autres. Puis l'école, où l'on apprends à écrire, à être intégré dans un groupe reconnaissable en dehors de la cellule familiale. Et, dans ce contexte, les enfants peuvent être impitoyables avec certains. Premier problème de communication et de reconnaissance qui ne se font pas. Certains enfants doivent atteindre l'âge adulte pour devenir communiquant, à condition de ne pas avoir trop souffert. Là est l'importance des parents. Ils doivent tenter de valoriser leur enfant, par ses qualités, non reconnues ailleurs. Lui offrir la possibilité de se découvrir autrement, et d'accepter peut-être sa différence, et parvenir à s'intégrer, il en a fait un atout. Ou alors il a la possibilité de mimer ses collègues de classe, pour être accepter. Sinon, et si les profs ne font pas attention, cet enfant se réfugiera dans un monde imaginaire, et se coupera de la réalité. L'adaptation par mimétisme est dangereuse, car elle peut apporter des comportements déviants. Rackets, violences dans les écoles, l'actualité nous en donne des exemples chaque jour. C'est dur de grandir. Puis, il y a les études, qui le « formate », sur un modèle. Il a toujours la possibilité de développer son esprit critique et de tenter de voir les choses autrement. Un exercice simple, décrire tout ce que l'on voit d'un objet, en le faisant tourner.

Et c'est cette attitude que se doivent d'appréhender les professionnels de santé, et tout ce qui a trait à la communication, ainsi que dans les autres professions en contact avec une clientèle. Communiquer est un art, qu'il faut développer et ne pas standardiser. J'essaye d'abord de savoir qui je suis, qui je veut devenir, et ce que je fais à telle ou telle époque de ma vie. Parfois, souvent, il faut plus d'une vie. Il est primordial de savoir d'où l'on vient. Connaître ses origines.

Communiquer commence déjà entre 2 personnes. Il faut écouter, entendre et partager. Pour moi, 3 termes fondamentaux de la communication. Ne pas prendre les raccourcis, où la tangente, car on ne comprends pas ce que l'autre dit. Il y a notre parole, nos actes, et en face l'autre avec sa parole et ses actes.

Une bonne communication , je pense, c'est quand on comprends l'autre, réellement, sans s'approprier sa parole. C'est un exercice difficile. D'autant plus difficile que dans tous les corps de métiers et je pense à la santé, il y a un langage, hermétique pour le profane. La communication est indispensable à l'humain. Le notion de rentabilité qui investit tous les secteurs, fait disparaître cette communication. Il faut rétablir la communication, à la base, en se retrouvant avec les autres et s'exprimer sans peur. Le manque de personnel, mais aussi les préjugés et on en a tous, détruise cette communication. Juger avant de pouvoir se faire entendre, est le plus terrible.

Vous, nous, sommes des êtres humains, et il faut restaurer la communication, simple, cordiale, respectueuse de l'autre, et surtout se remettre en question. Trouver sa place réelle dans la fonction que l'on exerce. Qu'est ce qu'une infirmière?

Qu'est ce qu'un médecin..... Je vous laisse réfléchir là dessus. A bientôt Grenda.

dimanche 5 juillet 2009

anedoctes

ANECDOTES SUR MA VIE PROFESIONNELLE

Je voudrai vous raconter une histoire. Alors que j'étais élève, en stage dans une clinique chirurgicale, et que nous étions 3 stagiaires en train de préparer les injections du soir, je me suis rendue compte que mon collègue avait diluer les médicaments dans du chlorure de potassium. Potentiellement mortel. Je peux vous dire que malgré les 150 mètres qui me séparaient de lui, je suis arrivée à temps avant qu'il ne rentre dans une chambre. J'aurai alors pu participer aux jeux olympiques!!!! Une autre anecdote: il y avait un patient anglais hospitalisé et qui devait se faire opérer le lendemain. J'arrive avec les thermomètres, et je lui en laisse un, sa femme était présente. Quand j'ai fini de distribuer, je retourne chercher les thermomètres. Là j'assiste à une scène, ou j'ai pu garder mon sérieux, sa femme tentait d'introduire le thermomètre par le pénis. Et oui, les anglais, prennent leurs températures dans la bouche. J'ai expliqué, quand France, à l'époque, c'était en rectal. Le couple a compris, et après, j'ai couru en salle de repos pour rire, à gorge déployée. J'en ai appris sur les anglais. Une autre anecdote: j'étais en troisième année, je devais encadrer les élèves de premières années. Je demande à l'une d'entre -elles, d'aller nettoyer les dentiers. Elle l'a fait. Elle a rapporté tous les dentiers à la salle de soins, pour les laver. Impossible après de les restituer à leurs propriétaires. On a du faire venir un dentiste pour nous aider. Cette jeune éleve, dont je n'avais pas senti le stress, car c'était son premier stage de formation, je l'ai prise sous mon aile, et j'ai pris le temps, aussi avec tous les autres de connaître leurs informations, et de poser toutes les questions. Il n'y a pas de question idiote, il n'y a que l'attitude adoptée pour répondre, pour valoriser la personne. J'ai tout de suite été la réferente pour ces élèves et le mieux c'est que mes collègues de 3eme année venaient me solliciter. J'ai cette capacité d'écoute qui ouvre la personne et ne l'enferme pas. Elles ne se sentaient pas jugées. Comme c'est le cas depuis toujours. C'est comme çà aussi ,que j'ai développe très tôt mon approche des soins et des personnes, des soignants, des médecins. Combien j'en ai formé aux prises de sang et pose de catheter. Je me rends compte maintenant que mon approche, même si j'intégrai celle enseignée à l'école, était compatible et a donné naissance à cette philosophie de soins que j'ai en moi, et que je peux couchée sur le papier. Cordialement Grenda

samedi 4 juillet 2009

Philosophie de soins

PHILOSOPHIE DE SOINS

JE ME DOIS DE DEVELOPPER UN PEU DE MA PROPRE PHILOSOPHIE DE SOINS.

Cette philosophie de soins est avant tout basée sur l' humain. La compassionn, l'empathie, larésilience, les approches de la médecine par la PNL, l'analyse transactionnelle, l'analyse comportementale, les tests divers et variés pour «détecter » soit un Alzheimer, soit quelqu'un de dépressif, ou victime du syndrome de glissement et toutes les médecines parallèles ont leurs intérêts. Mais cela créer des cadres trop restrictifs pour l'humain. Et tout le monde ne peut en profiter. De plus, je ne pense pas que cela puisse s'adapter à tous les cas que nous rencontrons. Il y a d'abord nous, professionnels de santé qui connaissons un certain savoir. Mais ce savoir est mis en pratique, avec certaines difficultés au début de la carrière quand le cadre rassurant des études n'est plus là. Parce-que il y a de multiples raisons qui nous font intégrer ces professions, comme la tradition familiale, ou une réelle envie d'aider l'autre, en s'aidant d'abord soi-même, pour mieux se connaître et devenir un être humain à part entière dans toutes les dimensions de la vie. Mais la course imposée à une médecine qui rentre en randomisation, perturbe tous les soignants. A force d'entendre parler de dossier à remplir, de flux-tendus dans les différents domaines d'exercice, fait que par exemple, le mot infirmier, veut dire à l'origine, enfermer. Infirmis=infirmier=enfermer. C'est un héritage médiéval. On cachait les malades; Je pense au livre la nef des fous, les centres crées pour les lépreux.... Enfermer l'humain dans un cadre de malade non approprié, le détruit. Et nous les soignants, nous nous retrouvons à la définition d'infirmier, en latin, enfermés. La réalité du terrain n'est pas en adéquation avec la formation. Trop de formatage, de protocoles appris par cœur, nous font oublier toute la philosophie que nous devons mettre dans nos compétences. Une philosophie de soins peut évoluer plus vite qu'un protocole. Ma propre philosophie est basée que quand je rencontre un patient pour la première fois, je vais d'abord le voir comme un être humain. Cela me rappelle, mon premier contact avec un patient dit alzheimer. Je ne pouvais le laver. C'était en libéral. Cette maladie était peu connue. J'ai chercher une accroche pour l'approcher. En parlant avec sa femme, elle m'a dit qu'il adorait se baigner dans la mer, prendre des douches, des bains. Alors pourquoi, refusait-il de rentrer dans une salle de bain? Il n'avait pas peur de l'eau, mais pour lui, salle de bain signifiait qu'il ne pourrait plus jamais être un grand nageur, comme avant. Alors avec l'accord de sa femme, je suis allée avec lui me doucher dans la salle de bain. Je m'étais habiller en leggins et teeshirts, et quand il a vu ce que j'étais en train de me doucher, il est venu spontanément. Voilà ma philosophie de soins. Remettre sans cesse ma pratique en cause, pour trouver l'accroche. Et c'est valable pour toutes les pathologies et ça ne demande pas beaucoup de temps sur le terrain, mais de la réflexion. Qui je suis par rapport à lui, quels sont mes objectifs et surtout les siens. Comment les mettre en adéquation, pour qu'il devienne acteur? J'arrive à créer un lien où l'autre se reconnaît comme personne et simplement, par mon regard, mon approche, j'en fait un partenaire de soins. Je vous laisse sur cette histoire. Cordialement Grenda

vendredi 3 juillet 2009

Bienvenue

Avec mes 23 ans de peratique infirmiere, je souhaite aider les futurs professionnels de santé, dans leur gestion stage-évaluation orale-écrite....Apprendre à surmonter les difficultés à exercer ce métier. Notion de crise, travailler sur des protocoles de soins;demarche de soins infirmiers. Communication avec les autres professionnels de santé. Cordialement Grenda